Comme dit l’expression, en Mai fait ce qu’il te plait. Alors pour moi ce sera le The Mud Day Paris le 8 mai 2015 !

Pour changer un peu de la course à pied, me voici embarquée par mes amis dans un nouveau challenge : The Mud Day !

Qu’est-ce que le Mud Day ? (littéralement jour de la boue)

C’est de la boue, de la boue, et encore de la boue 🙂
Une course non chronométrée avec une série d’obstacles redoutables, plus ou moins difficiles, à franchir seul ou en équipe. Tous types d’obstacles sont présents : des anneaux, des tas de boue à franchir, de hautes palissades en bois, une piscine à glaçons dans laquelle le mudgay doit s’immerger. Bref, le plein de bonnes (ou mauvaises) surprises à retrouver tout au long du parcours.
The Mud Day est une sorte de parcours du combattant de 13km situé sur le camp militaire de Frileuse. Evidemment tous les obstacles ne sont pas obligatoires. Si besoin, les « mudviettes » pourront passer à côté de l’obstacle et faire coucou aux courageux.

Après un départ très matinal de la maison, direction le camp militaire de Frileuse, situé à environ 1h de Paris en voiture. Il ne fait ni très beau ni très chaud. Ce n’est pas grave, je vais finir toute muddy 🙂 Arrivée sur place, je me gare sur un parking géant improvisé sur l’herbe. Difficile de se repérer facilement car le lieu est très étendu. Je décide de suivre la foule car tous les chemins mènent au Mud Day 😉

Le départ est prévu à 10h, donc pas trop le temps de traîner. Je dépose mes affaires au vestiaire, mets ma tenue de combat et me dirige vers le départ de la course. Après un échauffement militaire et convivial par les coachs d’Urban, j’oublie mon appréhension de la boue et m’élance à toute allure vers les premiers obstacles. Je les franchis sans trop de difficultés. L’avantage de participer le premier jour et dans les toutes premières vagues de départ, c’est qu’il n’y a pas encore trop de boue. Ouf ! 😉
Les obstacles s’enchainent les uns après les autres. Certains sont très physiques : escalader, sauter, ramper, plonger. Tout un parcours du combattant.

J’ai fait ma mudviette pour deux obstacles :

  • ramper à même la terre dans une tranchée fermée sur quelques mètres (je suis assez clostrophobe de nature)
  • sur la dernière épreuve : me déplacer d’anneaux en anneaux uniquement à la force des bras. Si tu échoues, tu tombes dans l’eau boueuse. J’avais déjà assez froid comme ça et ne souhaitais pas prendre le risque d’attraper mal.

Mes deux épreuves cauchemars :

  • le ‪masterfreeze : s’immerger complètement dans un bac à glaçons. C’est épouvantable ce froid saisissant en ressortant de l’eau. Je ne sentais même plus mon corps. Obligée d’être aidée pour sortir du bac car je n’avais plus de forces.
  • ramper et courir au milieu des fils électriques qui pendent. Le ressenti des décharges électriques était horrible et douloureux. C’est comme une sensation d’énormes décharges d’électricité statique sur tout le corps.

Le parcours se finit sur des lianes de fils électriques qui pendent, à traverser au plus vite, pour atteindre la zone d’arrivée et récupérer sa médaille ! Petit bonus prévu par l’organisateur : une bonne mud beer pour rafraichir et récompenser les courageux ! J

Une fois la bière avalée,  je retourne récupérer mes affaires au vestiaire et file à « la douche » pour retirer une partie de la boue que j’ai sur moi. Quand je parle de douche, c’est une bâche tendue sur une estrade en bois sur laquelle sont disposés des tuyaux d’arrosage avec de l’eau… froide enfin gelée !! Je peux vous dire que c’était une douche express au vu du froid extérieur qu’il faisait !

Pour conclure,  le parcours de 13km sur le camp est très agréable car il est rempli d’épreuves au milieu de la nature, faisant appel à la force physique mais aussi à l’entraide entre tous les participants.

Cette première expérience est réussie mais je préfère le running 😉

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