Fin décembre 2015, il est temps de faire le bilan de cette année running  2015, riche en émotion et en progrès.

Voilà déjà une nouvelle année de running qui vient de s’écouler. Depuis septembre 2014, en dressant le bilan, je peux voir mon évolution et ma progression :

> 2 x 10 km : chrono de 1h04 à 47’23
> 2 x Semi-marathon : chrono de 1h57 à 1h51
> en 2015 : 86 sorties soit 857,7 KM
> en 2014 : 45 sorties soit 378,3 KM

Je sens que j’ai mûri dans ma pratique de la CAP. Je suis plus à l’aise, j’ai appris à mieux me connaitre et anticiper un peu mes besoins et mes limites.
Les semi : je commence à maîtriser cette longue distance et les difficultés que je suis amenée à rencontrer.

Je me pose des questions concernant mon mental et mes capacités à suivre un plan d’entrainement lourd et sur le long terme.

En fait, honnêtement, la vraie question que je me pose depuis un moment c’est : est-ce que je suis capable de devenir MARATHONIENNE ?

Quoi ? un marathon ? moi qui suis à la limite de la mort au bout de mon semi, il faudrait que je cours le double ??? NOON mais jamais de la vie…

J’ai lu beaucoup d’articles sur des sites spécialisés de running et des récits sur des blogs de runners marathoniens pour me faire ma propre opinion sur la question.
Mais surtout pour avoir une idée de l’engagement personnel que demande une préparation pour une telle épreuve qu’est le MARATHON soit 42,195 km (rythme et durée d’entrainement, km à parcourir, alimentation, santé, hygiène de vie….)

Je doute sur ma capacité d’affronter ce mythe mais surtout sur ma volonté et ma persévérance dans l’effort.

Et pourtant…. Fin novembre, c’est décidé et officiel, je m’inscris pour le SCHNEIDER ELECTRIC MARATHON DE PARIS le dimanche 3 avril 2016 prochain avec pour objectif moins de 4H !

Je n’en reviens pas. J’ai peur. C’est tellement l’inconnu… Comment est-ce possible de courir 4H (si tout va bien) sans s’arrêter ? Comment le corps peut-il encaisser ça ?
En 4H on peut aller au ciné et se faire un resto, un trajet Paris-Montpellier en train, une matinée de boulot. Bref plein de choses relativement longues.

Et puis c’est quoi le « mental » ? Ca veut dire quoi cette foutue phrase « à partir du 30 km c’est que dans la tête » ? C’est quand même un peu dans les jambes aussi……

Franchement, je ne sais tellement pas à quoi m’attendre sur une telle distance. C’est fou. Mais une chose est sûre, je ne serai pas toute seule dans cette épreuve, mais accompagnée par 56 999 coureurs et moi.

Alors pourquoi pas moi ?

Et vous quel est votre bilan running 2015 ?

 

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