Quel weekend extraordinaire… Découverte de Chamonix, de ses montagnes et de rencontres hors du commun !


Tout commence le vendredi matin à 7h Gare de Lyon. Je monte dans le train direction Genève puis ensuite Chamonix en voiture ! Malgré une très courte nuit, je suis au taquet et ultra impatiente d’y être.

Arrivée vers midi, je file en salle de presse récupérer mon accréditation presse ainsi que les différentes informations relatives aux courses et événements se déroulant ce weekend.

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Une première pour moi d’être accréditée et d’avoir la chance de pouvoir vous faire vivre et partager les événements que je m’apprête à vivre également.

Les infos en poche, c’est l’heure du déjeuner. Je regarde la carte de la ville pour me diriger dans le centre. Avec mes reflexes de grandes villes, je m’imagine que tout est super loin… Effectivement, je suis à 5minutes à pied du centre hahahah
Avec les 40 degré à l’ombre ce n’est pas trop le temps idéal pour manger une fondue savoyarde à la tomme de Savoie, dommage !

Je finis mon repas et me hâte vers la ligne d’arrivée du 80km du Mont Blanc, située à côté de l’église, soit en plein centre de Chamonix. Je prends place dans la zone d’arrivée à côté de la presse et attends impatiemment le premier… Xavier Thévenard. La foule s’est amassée à côté des barrières pour l’accueillir et l’acclamer. Le voilà qui arrive au loin, ce garçon qui paraît si fragile mais pourtant si costaud !
Après 11h de bataille, Xavier en est venu à bout de ce 80km avec ses 6100 D+/- (enfin plutôt 85km voire 90km sur la montre de certains coureurs…). Il faut savoir que cette course est réputée comme le 80km le plus difficile de France.

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Xavier franchit la ligne presque frais. Je suis impressionnée par sa capacité d’endurer un tel effort. Si j’étais à sa place, je pense que je me serais écroulée après la ligne lol.

Il prend le temps de retourner en arrière pour taper dans les mains des supporters qui l’applaudissent le long des barrières puis vient nous rejoindre et répondre aux questions des médias. Sa maman est là, les yeux brillant de fierté pour son fils. Un petit bisou de sa maman puis de sa copine et il vient nous rejoindre.

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Je cite Xavier « je suis quelqu’un de simple, je cours simplement pour me faire plaisir et puis c’est tout. Je me tiens à ma propre stratégie de course et ne tiens pas compte des autres adversaires. C’est déjà assez difficile d’arriver à se gérer soi-même alors je m’en tiens à mon plan et j’avise pour le reste au fil de la course ».

Merci Xavier pour ta simplicité et ton état d’esprit.

J’étais contente d’être à côté de lui et de vivre en direct ses émotions post course et son débrief à chaud. Moi baby traileuse, à l’affut du moindre conseil pour progresser et viser plus haut plus tard. Conseils que je vous transmettrai par la suite avec plaisir 😉

Il est déjà 15h30, le temps passe vite, c’est mon tour d’aller chercher mon dossard pour ma course des 23km ou Cross du Mont Blanc du lendemain. C’est avant tout le but du weekend 😉

RETRAIT DU DOSSARD

 

Beaucoup de monde fait la queue pour retirer son dossard dans la tente. Une tente commune pour toutes les courses du weekend.

Cela met plus de temps que sur les autres courses car les bénévoles vérifient minitieusement que chaque coureur dispose de tous les éléments imposés par l’organisateur.

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Pour ma part c’était :

>Une veste impermeable et coupe-vent avec capuche

>Un sac à dos avec une reserve d’eau de 1l minimum

>Une couverture de survie

>Un sifflet

Une fois la pièce d’identité montrée avec la convocation et le matériel demandé, le bénévole me remet le petit sésame, le dossard, et attache une étiquette sur mon sac à dos attestant qu’il a bien été controlé.

On ne rigole pas avec l’orga ici 😉

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Allez hop je suis juste dans les temps car je dois être vers 17h20 à l’hotel Albert premier pour la conf de presse.

Avec le plateau de ouf je ne veux pas être en retard !

CONFERENCE DE PRESSE

La conférence de presse débute à 17h30 en présence du plateau Elite du marathon du Mont blanc, hommes et femmes et de Xavier Thévenard tout fraichement vainqueur du 80km.

J’avais hâte de le voir en vrai. Je pensais qu’il serait un peu plus grand et un peu plus costaud.

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Kilian, tout fin, pas très grand, avec des simples tongues basiques, un simple tee shirt et un bermuda. LA simplicité incarnée et pourtant tellement de talent et des jambes surpuissantes !

Je vous avoue être un peu intimidée face à tous ces champions internationaux.

Ca promet une superbe course ! En effet, la bataille a été assez acharnée le jour J mais Kilian en ressort vainqueur en 3h45 après 2 montées d’Everest en 2 jours… Waow sacré mec va !

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La conf se finit et je saisis l’occasion pour interpeler Kilian. Je discute un petit moment avec lui et en profite pour lui poser quelques questions :

Moi : Quel conseil pourrais-tu donner à quelqu’un qui ne sait pas descendre ?

Kilian : « ah ben faut y aller, faut se poser de questions ! Faut foncer et descendre ! »

Euh ok… je note lol

Moi : Quel est ton meilleur souvenir ou moment ?

Kilian : « je ne peux pas t’en dire un, j’en ai plein, le dernier c’est peut être l’Everest, c’était fantastique »

Moi :  Est ce que tu te sers vraiment de l’electrostimulation (compex) pendant tes prépas ?

Kilian : « oui surtout en hiver, ca m’aide à me muscler et aussi pour la récup. Pour la force, je ne monte pas à beaucoup jusqu’à 170/ 180 pas plus »

Moi :  est ce qu’on peut se prendre une photo ensemble ?

Pari photo du weekend réussi !!! yes 😉 C’était un moment fort.
C’est un peu la référence en trail et en aventure. Un génie de la montagne face à moi, toute petite qui sait à peine descendre…

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Je suis creuvée et sens que j’ai beaucoup trop piétiné sur cette journée. Il est temps de reposer les jambes pour demain !

Nous arrivons à l’hotel Mercure les Bossons, merci à l’organisateur. Situé à la périphérie de Chamonix mais avec une vue incroyable sur les montagnes de notre chambre.

Une douche rapide puis direction la terrasse de l’hotel pour boire une bière. Je peux vous dire qu’elle est bien passée ! Petite revision du parcours et du dénivelé avant de passer à table.

Au menu du diner :
dorade grillée au bbq avec patates legumes, une banane

En remontant dans la chambre, je prépare mes affaires. Je mets du temps à les préparer, je n’ai pas mes repères et suis un peu stressée face à la montagne de demain qui m’attend.

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Allez c’est bon on se calme, un bon dodo et c’est réglé !

Le lendemain réveil à 5h pour décoller à 6h45 de l’hotel, départ de course à 8h.

J’ai prévu de quoi me faire mon petit dej dans la chambre d’hotel grâce au frigo aussi disposé dans la chambre.

Je mange niveau quantité comme sur le marathon. Mais je sens que je n’aurais pas du manger autant et surtout pas la banane. J’ai le ventre trop rempli et pas assez de temps pour digérer avant le départ de course.

Mon estomac a l’habitude des 3h et la j’ai vraiment pas assez de temps. Bon tant pis, on verra bien.

J’ai aussi oublié les smecta. J’en prends toujours un avant chaque course au cas où et là je n’en ai pas et j’ai trop mangé.

Bref allez ce n’est pas grave !

Je pars à 7h au lieu de 6h45, impossible de décoller avec les derniers trucs de dernière minute. Mon homme me dépose sur le départ car lui fait les 10km à 13h.

Je me sens quand même très stressée face à cette « petite course ». Comme me dit mon coach « Emma relax, c’est que 23km.. » Oui oui…

AVANT LA COURSE

J’arrive vers 7h20 sur l’aire des parapentes, lieu de départ de la course. Je me dirige vers le depot des consignes pour donner mon sac bleu spécial (bien rempli !). J’ai emporté une tenue de rechange, de quoi me laver, de l’eau, des tongs, bref la moitié de valise hahaha

Une bonne ambiance reigne sur cette zone de départ. Tout le monde a l’air détendu, festif, face à cette chaise de montagne magnifique.

Tout le monde sauf moi !

Par bonheur, je retrouve mes copines Sandrine et Aurore sur le départ. Ca me fait du bien d’être avec elles et d’attendre le top départ.
C’est genial de se retrouver dans une autre ville sur le départ d’une course avec ses copines de Paris.

C’est comme à la maison.

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Un pipi entre deux buissons et direction la zone de départ. Trop de coureurs sont amassés pour prendre le départ en même temps. Pas de sas, départ « moulon » en même temps. Je n’avais pas envie de me mettre devant de peur de gêner les rapides. A contrario se mettre derrière ce n’est pas la bonne idée quand tu veux aller relativement vite.

Je retiens pour la prochaine fois !

Le top départ est donné, c’est parti.

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LA COURSE

Sur les 2km, je suis hyper surprise car tout le groupe a ma hauteur a une allure de 6,00/ 6,30min/km. Je trouve que c’est quand relativement lent pour une course de 23km même si nous avons 1700m D+. Je double pas mal de gens mais difficilement car il y a du monde.

Sur les 3km, j’en chie côté cardio. J’ai du mal à respirer et l’altitude me gêne. Je ressens pleinement que je ne suis pas une fille de la montagne et que je ne suis pas habituée à l’altitude.

Je mets du temps à m’acclimater.

Au 3km, une grosse montée jusqu’au 5km qui travaille bien les jambes. J’alterne marche dynamique et course. Je marche, relance un peu puis remarche. C’est raide, je ne veux pas me cramer au 3km. En effet, ce n’est pas la montée la plus dure alors on y va molo.

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Le chemin est facile, pas très technique, ouf. Autant s’habituer en douceur.

Du 5 au 8km, je retrouve la route en traversant des villages. Youhou, je galope ! Mon petit goudron adoré qui me manque un peu quand même ! Je suis à l’aise, la route je connais et je gère 😉 Mais ce n’est pas une raison pour aller trop vite. Surtout que je n’ai pas même pas fait la moitié.

Du 8 au 12km, je gère bien mes efforts, je bois beaucoup car il fait chaud. Juste avant le ravito du 12km le parcours emprunte une passerelle avec un escalier. Je ne m’arrête pas au ravito du 12km car je ne suis pas fatiguée et il me reste assez d’eau et de nourriture sur moi pour tenir jusqu’au dernier ravito du 18km.

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Vers le 13,5km, j’attaque une montée interminable qui mène au col du Béchar (de 1385 à 1691m soit environ 300m D+ sur environ 2km !

Ca pique avec la chaleur qui devient très pesante. Le point positif d’être en altitude c’est qu’il y a quand même un petit air « frais » de temps à autre.

Une fois en haut du Bechar, on resdescent pour ensuite remonter très raide jusqu’à la Flégère. Ca y’est me voilà confrontée à la plus grosse descente de la course. Descente très technique car on est en montagne. Le gros avantage qui me rassure c’est que le sol est très sec. Je descends à mon allure, comme je peux. Inutile de préciser que je me fais doubler par un car de descendeurs qui foncent à toute balle comme des chamois. Une bonne partie que j’avais doublée en montée et sur plat évidemment… arggghhhhh attendez moi !!!

Je suis contente car j’arrive un peu mieux à poser mon regard plus au loin et à être un peu plus penchée vers l’avant pour mieux appréhender la descente.

Je me suis sens un poil plus en confiance. Bon je suis toujours en mode tortue mais là c’est tortue adulte et plus bébé tortue :-p

Honnêtement, le fait de ne pas avoir de terrain gras m’a bien aidé à mieux gérer le parcours.

Une fois descendue, d’environ 1700 à 1450m D- et bien…il faut remonter jusqu’à la Flégère où le dernier ravito m’attend !

Allez on remonte, c’est raide. Le paysage est MAGNIFIQUE ! Le parcours est à flanc de montagne et offre une vue magique sur la chaine du Mont blanc. Qu’est-ce que c’est beau.

Je ralentis et prends le temps de lever la tête et d’admirer ce pour quoi je suis là : me faire plaisir, profiter de cette communion avec la nature, les odeurs et le paysage qui m’entoure.

J’en prends plein les yeux et les jambes aussi !

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Je me sens tellement bien. Je n’ai pas envie de me speeder, d’arriver carpette à l’arrivée pour gagner 15/20min et de passer à côté de cette atmosphère magique.

Mon but sur cette course est avant tout de me gérer de mieux en mieux sur les descentes et les montées, d’apprivoiser la technicité des différents terrains ET de me faire plaisir.

La montée de la Flégère est interminable sur la fin. J’en ai marre car je suis perdue complet niveau km. En effet, sur ma montre est affichée 2km en plus par rapport au schema du parcours tatoué sur le bras. Du coup, je n’ai plus aucun repère. C’est destabilisant.

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Je suis même en train de m’imaginer que la montée de la Flégère c’est l’arrivée… car à ma montre je suis presque à 23km. Et non raté !

Me voilà arrivée au dernier ravito. Je prends mon temps, remplis ma poche à eau et prends un bout de pain avec de la tomme de Savoie ET un tuc.

J’ai trop kiffé manger ce tuc avec ce bon bout de fromage du pays. Miammm

Par contre j’ai fait une grosse boulette de débutante !!!

ATTENTION : ne jamais remplir son camelback avec une boisson à bulles (st yorre, coca ou autre boisson gazeuse) !!!!!

En effet, j’ai bu 2 verres de St Yorre bien frais, un vrai régal, et j’ai eu la (mauvaise) idée de remplir ma gourde aussi avec de la St Yorre.

Quand j’ai recommencé à courir et que j’ai voulu boire, je m’étouffais en buvant à cause des bulles et de l’altitude. Impossible de boire sans m’étouffer et bien respirer.

La catastrophe, j’étais morte de soif jusqu’à l’arrivée autrement je m’étouffais même en marchant et en buvant en même temps.

Du 20 au 25km, les km vont tous défiler devant mes yeux. J’ai envie d’arriver. Je suis fatiguée mais ça va j’ai encore de la ressource. Par contre je sens que mes fessiers ont bien travaillé. Sinon les cuisses sont nickels et les mollets tirent un peu. Le bas du dos légèrement en petite souffrance mais RAS.

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Bon je tiens le bon bout ! Une coureuse à côté de moi fait que de râler « c’est long, j’en ai marre, c’est quoi ce parcours qui fait pas que 23km ». Elle me saoule !

Je lui réponds « on n’a fait le plus dur, on est bientôt arriver donc faut positiver. Après tu peux toujours faire demi-tour mais bon courage ».

Je la remercie d’un côté car elle m’a poussé à accélérer pour la distancer et ne plus l’attendre lol.

Quand je regarde mon tatouage, je suis pommée. Je ne sais plus sur quel petit « ziz zag » je me situe et quand est- ce que la dernière grande montée va commencer.

J’avance à la sensation et cours du mieux que je peux. Ah ben la voilà la dernière grosse montée ! Ca y’est on y est… Bientôt la fin !

Honnêtement c’est tellement raide que je ne cherche plus à courir. Je marche comme tout le monde. Ce qui est dur que je n’aperçois jamais l’arche d’arrivée.

A 500m de la fin, on arrive au col et deux bénévoles nous disent « allez courage vous faites le tour et après c’est la dernière ligne droite du finish ».

OK allez go j’accélère et je cours à fond… Oh punaise une dernière petite montée (encore) à 50m de la ligne. Nooooonnn mais pourquoi ?? C’est pas très sympa les organisateurs ça, on a assez monté comme ça sur le parcours 😉

Oh punaise je suis trop contente de voir la ligne au loin, enfin je vais être finisher de mon 1er vrai trail en montagne, sous le soleil et face au Mont Blanc. Que demander de mieux ?

La voilà l’arche, je la franchis… J’ai les larmes aux yeux. J’ai envie de pleurer, je suis à la limite quand je parle sur la video.

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En arrivant, je n’ai aucune idée de mon chrono.
Bilan : 4h16 pour 25km

Je m’étais imaginer le faire en moins de 4h mais honnêtement avec les 2km en plus c’était compliqué. Et puis ne jamais lever la tête, m’épuiser et ne pas profiter de cette expérience fabuleuse du paysage pour (encore) un chrono, à quoi ça sert ?

A pas grand-chose si ce n’était me frustrer de n’avoir rien vu, finir carpette pour le reste de mon weekend et mettre du temps à vraiment récupérer.

Je suis ravie de ma course, du parcours, de ma gestion d’effort/relance, de ma (petite) progression dans les descentes et les montées.

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J’avoue ressentir une petite frustration de ne pas être crevée à la fin de ma course et d’en avoir encore un peu dans les jambes. Même si je dis que je suis fatiguée, j’aurais pu faire plus c’est certain. Un léger regret de ne pas m’être inscrite au marathon du Mont Blanc au lieu du 23km. En même temps, je n’ai pas d’urgence et c’est très bien que je fasse les choses dans l’ordre et procéder étape par étape.

Je réserve ça pour juin 2018 😉

Une fois la médaille récupérée, un passage par le mini ravito d’arrivée composé de tucs, oranges, raisins secs puis d’eau, coca, St Yorre ET bière bien fraiche ! sur les dernieres km je ne pensais qu’à la bière bien fraiche qui m’attendrait à l’arrivée. Waow que demander de mieux ? Une bière servie dans un cul de bouteille (mon petit verre en plastique souple est trop petit) au soleil face au Mont Blanc ?

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Je suis ravie et heureuse. Le temps s’arrête.

Bon ce n’est pas tout mais j’ai très envie de prendre une douche et de manger.

Je redescends vers les télécabines et recupère mon sac de consigne. Tout est fluide pour redescendre, c’était bien organisé. Une file coureur, une file touriste pour les télécabines.

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Par contre arrivé en bas, j’ai du marcher des télécabines au centre sportif pour prendre la douche soit environ 15min à pied. Si j’avais pu m’éviter ça je l’aurais fait mais il n’y avait pas de navettes.

Bon ce n’est pas la mort mais c’est un peu fatigant quand même.

Le centre sportif où sont les douches et les kines pour les massages est situé non loin du Village départ.

Personne dans les douches, waow douche privative MAIS douche FROIDE ! J’ai fait une séance de cryo express. Aie aie aie c’était quand même super gelé lol.

Puis je suis allée me restaurer au buffet gratuit compris avec l’inscription pour la course du 23km et sûrement aussi du marathon.

Super buffet, très bon, bien garni avec des bons produits (rosbeef, jambon, poulet, salades tomates, pates, riz, haricots verts, tomme de savoie, pain, pastèque, gateaux, café, bière, st Yorre).

De quoi bien se restaurer assis dans la salle commune sur des grandes tablées ou alors dehors en optant pour l’option se faire une assiette et aller s’asseoir sur l’herbe à l’ombre dehors.

Ce que j’ai aimé sur la course :

  • La médaille
  • Les paysages
  • Le parcours et la qualité des chemins
  • Le fait que les 23km empruntent une bonne partie du parcours du marathon
  • L’ambiance sur le parcours et la bonne humeur des bénévoles
  • L’engouement de l’événement à Chamonix et le fait qu’il y ait plusieurs courses de différents formats pour tous les niveaux
  • L’organisation bien cadrée, la qualité des ravitos et le sérieux de la remise du dossard en contre-partie du check du matériel

Ce que j’ai moins aimé sur la course :

  • Le tirage au sort pour accéder aux courses
  • Trop de monde sur le départ des 23km, il faudrait prévoir plusieurs vagues de départ
  • Rajouter de la nourriture dans le ravito d’arrivée, un peu léger si on n’est pas bien à l’arrivée
  • A l’arrivée, pas de navette reliant les téléphériques en bas jusqu’au centre sportif

Pour vous faire vivre un peu plus ce que j’ai vécu au cours de ce weekend, j’ai réalisé une vidéo souvenir.

Pour la voir il suffit de cliquer ici ou aller sur ma page facebook Officielle Emma dans les starting blog 🙂

J’espère qu’elle vous plaira ! 😉

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Alors, tenté(e) par une course en montagne ? 😉

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